Les dingues et la dengue

Les dingues et la dengue
Yves Rasir

Ainsi donc, les covidingues ont repris du service pour nous préparer à d’autres urgences « pandémiques » et nous tendre de nouveaux guet-apens vaccinaux. Et comme prévu, le virus qu’ils ont choisi pour la prochaine mascarade à visée totalitaire est celui de la grippe aviaire. Dans la foulée de ses patrons américains, la Commission Européenne agissant au nom de 15 États membres  vient d’acheter 665.000 doses d’un vaccin  et a passé  commande de 40 millions de doses supplémentaires pour les quatre années à venir. On ne doute pas que c’est un bon achat car ce « contrat cadre » a été conclu par l’HERA (l’Autorité européenne de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire), un acronyme qui est aussi le nom de la déesse grecque  mère d’Arès, le dieu de la guerre. Quand on fait la guerre aux peuples, autant l’annoncer franchement, fût-ce de manière subliminale. Parmi les 15 nations encore une fois flouées par Ursula et le politburo eurocratique, il y a bien sûr la France et la Belgique, toujours partantes pour se faire détrousser par la pharmafia. En l’occurrence par sa branche grande-bretonne puisque la Commission, qui n’en est pas à une trahison près de l’esprit communautaire, a passé ce marché avec un labo britannique. Les commissaires n’ont certainement pas oublié que le Royaume-Uni avait « brexité » et ne faisait plus partie de l’Union, mais l’allégeance au mondialisme valait bien cette nouvelle avanie pour notre industrie. Et puisqu’on vous dit que le  temps presse et qu’un nouveau pathogène dévastateur va nous tomber sur le paletot !    La maladie est dans le tuyau, le vax est dans le frigo, il ne manque plus que quelques faux cas de contaminations humaines  attestées par tests PCR pour lancer la machine psychoterroriste. En attendant, les covidéments ont trouvé un autre pseudo-fléau pour nous faire paniquer cet été : la dengue.

Un épouvantail de pacotille

La dengue, c’est une sorte de grippe des tropiques dont l’agent infectieux, un arbovirus,  est censé se transmettre par les moustiques. Ses symptômes sont une forte fièvre, de la fatigue, des céphalées  et des douleurs articulaires. Bref, un syndrome grippal tout ce qu’il y a de plus banal, mais en version encore plus légère que la grippe saisonnière ou le covid. J’exagère ?  Comme pour pouvez le vérifier vous-mêmes sur le site de l’OMS  et dans ce communiqué de presse pourtant  anxiogène , cette maladie est un épouvantail de pacotille. On en recense bon an mal an 5 millions de cas dans le monde avec grosso modo 5.000 issues fatales à l’échelle mondiale, soit un taux de létalité global de 0,1%. C’est une « bête » grippe, quoi ! Mais une grippe qui met encore davantage en évidence l’importance du terrain et des facteurs environnementaux par rapport à sa supposée causalité virale. Dans ce même texte de l’OMS, on apprend en effet que le taux de létalité peut culminer à 0,5% au Burkina Faso ou au Bangladesh mais qu’il plafonne à 0,06 % sur les continents américains. Une différence de quasiment 1 à 10 ! Les arbovirus seraient donc des minus aux Amériques et des tueurs en Asie et en Afrique ? Les moustiques seraient moins misanthropes à Brasilia ou Mexico qu’à Dakka ou Ouagadougou ? Je me demande ce qu’il faut encore aux adeptes du pasteurisme pour réaliser toute la bêtise de leurs croyances. Les chiffres montrent à suffisance que la dengue « frappe » plus volontiers et avec plus de sévérité dans les pays dont le niveau de développement et de santé est le moins florissant. Comme l’avait fort bien proclamé Didier Raoult début 2020, les pandémies n’existent pas et il s’agit toujours de maladies d’écosystèmes. En l’espèce, la dengue sévère se cantonne à des contextes de pauvreté, d’hygiène déficiente et de carences nutritionnelles. Vraiment pas de quoi s’effrayer en Occident, même si le moustique tigre remonte vers le nord et commence à s’implanter chez nous à la faveur du changement climatique. Les marchands de peur et leurs actionnaires peuvent cependant se frotter les mains car ils vont se remplir les poches en actionnant trois leviers différents et cumulés : les vaccins, les insecticides et les insectes génétiquement manipulés.

Dinguerie vaccinale

Comme l’indique cet autre communiqué de presse de l’OMS (*). , il y a déjà deux vaccins « préqualifiés »  pour actionner le levier vaccinal. Et les bureaucrates genevois espèrent pouvoir en « préqualifier » plusieurs autres dans un proche avenir. Attention, ce n’est pas comme au football ou au tennis :  les préqualifiés sont déjà qualifiés et ils sont même déjà en demi-finale du tournoi ! La « préqualification » permet notamment à l’UNICEF et à d’autres agences de l’ONU d’acheter les fioles à coups de millions de dollars. Une fois qualifiés, ce qui ne saurait tarder, les produits pourront être vendus à volonté aux pays demandeurs. Le deuxième arrivé est un vaccin japonais, le TAK-003, tandis que le premier lauréat est le vaccin CYD-TDV mis au point par Sanofi-Pasteur. Ces six lettres ne vous disent probablement rien, mais la marque commerciale Dengvaxia ?  Tout juste : c’est ce même vaccin qui a causé la mort de centaines d’enfants – on parle de 600 victimes – aux Philippines lors d’une campagne de vaccination massive en 2017. Vous pouvez en écouter le récit dans ce podcast de radio France intitulé « Le fiasco d’un labo ». La raison du carnage, c’est que ce vaccin OGM à virus vivant atténué peut aggraver la maladie chez les personnes n’ayant jamais été infectées auparavant. Au lieu de protéger, ce produit peut donc mettre en danger la vie des vaccinés qui rencontrent le virus naturel pour la première fois. Selon les spécialistes, ce phénomène serait dû à une immunisation incomplète et à l’apparition  d’«  anticorps facilitateurs » qui viennent aggraver la deuxième infection. Sanofi Pasteur a contesté cette explication et a fui ses responsabilités mais comme le raconte le Dr Michel de Lorgeril dans son  livre sur « Les vaccins des voyageurs », le laboratoire  reconnaît implicitement les risques du Dengvaxia puisque la notice d’utilisation impose dorénavant d’ « avoir la certitude (par un test sérologique) d’une infection antérieure par la dengue ». Le problème, c’est que ce test est loin d’être infaillible et que se vacciner équivaut alors à jouer à la roulette russe. Cela n’a pas dissuadé l’OMS d’homologuer le produit et de le « préqualifier » pour des inoculations à grande échelle. C’est assez dingue, mais c’est ainsi.

Dinguerie chimique

Chose légèrement rassurante, la triple injection du poison n’est pas recommandée en dehors des régions où le virus est endémique. En principe, l’Occident n’est donc pas concerné. Mais ça n’empêche pas l’OMS et les médias à la botte de mettre en garde contre des flambées épidémiques en Europe du Sud et même en France. Depuis quelques mois, les manchettes alarmistes se multiplient sur la présence du moustique-tigre en région parisienne et sur la menace qu’il représente pour les Jeux Olympiques. Comment sauver les JO et mettre à l’abri les spectateurs ? En pulvérisant des insecticides, pardi ! Aussi fou que cela paraisse, les autorités sanitaires françaises sont déjà passées de la parole aux actes et ont organisé, durant l’été 2023, six actions de démoustication en Île-de-France. Les opérations consistaient à répandre de l’insecticide dans un rayon de 150 mètres autour des maisons où une personne avait été diagnostiquée porteuse d’un arbovirus (dengue, chikungunia ou zika). Les habitants des zones concernées étaient invités à se claquemurer chez eux, à bien fermer leurs fenêtres, à rentrer leurs animaux domestiques et leurs plantes d’extérieur pendant que les « démoustiqueurs » pulvérisaient les biocides. La semaine dernière, c’est la ville de Millau, dans l’Aveyron, qui a été le théâtre de pareille attaque chimique sur la population. Bien sûr, les autorités rassurent en arguant que les produits utilisés sont inoffensifs et sont rapidement éliminés de l’environnement et des organismes vivants. Mais ça, c’est ce qu’on croyait déjà du DDT dans les années 40 à 60 !  Or on sait aujourd’hui que le DDT est un toxique très violent et qu’il s’accumule dans la graisse des mammifères. On en retrouve encore de grandes quantités chez les phoques d’Alaska ou dans le lait maternel des femmes occidentales. Ce qu’on ne dit jamais, c’est que l’insecticide-vedette des trente glorieuses peut très sérieusement être soupçonné d’être à l’origine d’une grave maladie prétendument infectieuse, la poliomyélite. En fait, cette atteinte du système nerveux pouvant entraîner la mort par asphyxie en raison de la paralysie des poumons n’a rien d’infectieux : elle peut être provoquée par différents poisons, notamment l’arsenic. Et les épidémies qui ont surgi dans la deuxième moitié du XXème siècle sont strictement synchrones avec l’usage massif du DDT, souvent pulvérisé par avion sur les zones peuplées et parfois directement sur les gens alors que sa toxicité aigüe pour toutes les espèces animales était déjà connue. Cette histoire cachée du DDT et de la polio est racontée par le Dr Suzanne Humphries dans son livre « Vaccination, la grande désillusion ». Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la répéter et l’on peut craindre que les démoustications actuelles se paient par l’émergence de nouvelles pathologies « mystérieuses » chez les personnes exposées.

Dinguerie transgénique Encore plus risquée que les options vaccinale et biocidaire,  la manipulation génétique des moustiques est le troisième levier lucratif actionné par la science sans conscience. Cette technologie est déjà déployée en plusieurs endroits du globe pour combattre la malaria, la fièvre jaune ou la dengue. Dans cet article du magazine Science & Vie, on apprend par exemple que des chercheurs brésiliens ont trafiqué le génome de l’espèce Aedes aegypti pour l’exterminer : les insectes mâles portent désormais  un gène qui tue toute descendance femelle  avant qu’elle arrive à l’âge adulte. Les mutants volants ont été relâchés au Brésil mais aussi en Floride. Dans cet autre article de The Conversation, on découvre que la lutte antivectorielle fait aussi appel à l’irradiation pour stériliser les femelles ou à une bactérie pour  les empêcher de pondre des œufs viables. Cette dernière technique fait l’objet d’expériences en Nouvelle-Calédonie depuis 2019. Dans ce troisième article publié sur le site du GAVI, il est encore question d’autres techniques de « modifications génétiques prometteuses » vantées comme des alternatives aux insecticides.  Le GAVI ou « Vaccine Alliance », c’est l’organisation internationale lancée par Bill Gates en 2000 pour faire exploser son chiffre d’affaires vaccinal sous couvert de philanthropie. Et on sait que le milliardaire mégalo a lui-même investi beaucoup d’argent dans des sociétés dont les projets transgéniques sont actuellement expérimentés en Afrique.  Comme le souligne encore Radio France en usant d’un euphémisme, « il reste beaucoup d’incertitudes à lever » sur les impacts environnementaux et sanitaires de telles interventions sur les moustiques. Qui peut prédire ce que donnera l’évolution des équilibres écologiques ?  Qui peut prévoir ce qu’il adviendra des gènes et des microbes stérilisants ? Qui peut garantir qu’ils ne franchiront jamais les barrières entre espèces ?   Personne. À mes yeux, les bricoleurs de génomes sont encore plus dingues que les apprentis-sorciers de la vaccination et de la démoustication chimique. Mais leur folie est celle de ceux qui les financent et qui jouent sur tous les tableaux rentables. La santé est le cadet de leurs soucis et la « psy op » sur la dengue n’a d’autre but que d’engranger de nouveaux profits et d’entretenir la terreur en attendant le jackpot de la grippe aviaire. Please, ne tombez pas dans le piège.  

Yves Rasir

(*) Au passage, vous noterez que ce communiqué de l’OMS évoque le chiffre de 100 à 400 millions de cas de dengue dans le monde chaque année, ce qui contredit très considérablement le site officiel de l’organisation  parlant de 5 millions de cas. Quand il s’agit de promouvoir les  vaccins, on dirait que les calculettes s’affolent à Genève.       

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Un commentaire

  1. Pas de panique avec les fioles de la médecine ! Le but exclusivement lucratif de ces nouveaux marchés publics vaccinaux, c’est que les états versent des juteuses rentes au lobby pharmaceutique dès que l’Organisation Mondiale du commerce de la Santé en donne le signal. Le reste, peu importe.
    Tant que personne ne se plaint des fortunes dépensées avec de l’argent public, perçu par les impôts ou emprunté au secteur privé, ils se contenteront désormais d’injecter les gogos pour justifier l’utilisation des doses. Il faut bien avoir en tête que les dettes des états, qui, eux, ne peuvent jamais être en faillite, font l’enrichissement de ceux qui leur prêtent de l’argent. Dans leur comptabilité, l’argent leur appartient toujours et croit avec les intérêts. Il ne faut pas s’en inquiéter car l’argent n’existe pas réellement : il est purement virtuel, il est dans l’imaginaire de l’esprit humain. Pour le créer, il faut juste actionner la machine à sous : le commerce.
    Et tant que personne ne réclame un contrôle officiel du contenu des flacons, espérons pour les gogos que les firmes livreront des flacons avec du placebo pour éviter les effets délétères des vraies injections, des fois que ces effets ne sauraient plus être cachés si les injections sont limitées aux personnes fragiles. Les gogos auront au moins l’effet placebo pour compenser en partie l’effet de la peur !
    Question contagion, je ne connais aucun scientifique qui ait jamais observé, dans la réalité, un moustique (ou tout autre prétendu vecteur) transporter un virus (et un à la fois !) d’un individu « contaminé » à un individu non-contaminé ! Et à l’Institut Pasteur, ils n’en connaissent aucun non plus. Je leur ai posé la question sur leur page FB. Encore une hypothèse scientifique jamais vérifiée, basée sur des croyances (infection, contagion) et devenue une croyance de plus !
    Méfiance quand même avec les insecticides. Outre leur dangerosité, quand il y aura des malades consécutifs aux pulvérisations, ils nous feront croire que c’est à cause d’un nouveau microbe et les gogos le goberont.
    Question manipulation génétique des moustiques, une séquence de l’émission RTBF Matière Grise sur le zika il y a quelques mois, en parlait déjà.
    Pour revenir sur le sujet de la semaine passée, si le pardon accordé spontanément et magnanimement est bon pour la santé, autant pardonner à des récidivistes : à chaque fois, ce sera bon pour la santé ! C’est pas extra, ça ?

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