Déchirons le voile !

Yves Rasir

Quand j’ai rédigé ma lettre de la semaine dernière, je savais qu’elle allait choquer et susciter un tollé. En trempant ma plume dans le vitriol et en déboulonnant les « Survivantes »,  je me doutais bien que j’allais avoir un retour de manivelle.  Quoi que certains en pensent, j’écris toujours en âme et conscience. La provoc, c’est intentionnel chez moi et ce n’est pas la première fois. Je préfère de loin la polémique à la pensée unique et dans le mot « consensus », j’entends surtout la première syllabe. Ce que j’avais mal évalué, c’est l’ancrage de la croyance en l’existence des réseaux pédosatanistes. J’ai été franchement surpris de recevoir autant de messages de lecteurs me reprochant vertement mon scepticisme revendiqué. Dans ce deuxième – et j’espère dernier – billet sur le sujet, je vais tenter de justifier la véhémence de mes propos et je vais proposer une sortie par le haut de la bagarre par moi déclenchée. Mais avant cela, deux petites mises au point. La première, c’est que je n’ai pas été piqué par une mouche. L’ex-ami qui a lancé ce bobard du dard inconnu savait très bien que j’étais en total désaccord avec lui sur ce thème et que je n’y allais pas de main morte pour exprimer ma réprobation.  Des échanges de mails privés peuvent en attester. La seconde pendule à remettre à l’heure, c’est mon soi-disant manquement à la déontologie consistant à « critiquer un film que je n’avais même pas vu ». Il est parfaitement exact que j’ai suspecté le documentaire de Pierre Barnérias d’être seulement une succession de témoignages dénuée de recul et de recherche journalistique. Or ce pronostic s’est avéré 100% correct, comme Jean-Jacques Crèvecœur lui-même le reconnait dans cette vidéo. Il s’agit bien d’une compilation de « simples témoignages » avec zéro investigation. C’est quand même curieux de tirer sur un prévisionniste qui ne s’est pas trompé. D’ailleurs, dixit JJC, il paraît que le docu a pour seul but d’être un « hommage aux victimes » et qu’un travail d’enquête va suivre pour objectiver leurs assertions. Euh, vous trouvez normal de faire les choses à l’envers ?  Moi pas.

Contre toutes les (t)erreurs

Passons maintenant aux explications de ma hargne. La première, c’est que je ne peux pas blairer ceux qui font métier de faire peur aux gens, et singulièrement aux enfants, sur base de théories erronées. La vocation de Néosanté, c’est d’abord de propager les découvertes révolutionnaires du Dr Hamer sur l’origine psycho-émotionnelle des maladies. À rebours de la médecine officielle qui les diabolise et les combat toxiquement, nous disons que les pathologies sont des « biogonies » (des luttes pour la vie) comme les appelait le naturopathe André Passebecq, et qu’elles sont « un effort de la nature pour nous guérir », selon la belle expression de Carl-Gustav Jung. Dans cette optique, nous nous opposons au paradigme pasteurien considérant les microbes comme  des ennemis du genre humain et le système immunitaire comme une machine de guerre. Cette vision belliqueuse et paranoïaque est fondamentalement pathogène. C’est aussi en jouant sur les peurs que la médecine occidentale impose sa religion vaccinale contre laquelle nous nous insurgeons radicalement. Avec la grippe covid, le terrorisme médical a atteint son paroxysme et nous avons alerté dès janvier 2020 sur une virophobie complètement irrationnelle. Voir plus tard les enfants masqués, accusés de mettre leurs grands-parents en danger de mort et obligés d’être inoculés avec un produit expérimental, ce fut très dur à vivre. En pointe du « rassurisme », étiquette que nous acceptons volontiers, nous avons bataillé ferme pour montrer que la plandémie était bidon et qu’on nous terrorisait pour mieux nous contrôler. (Entre parenthèses, Jean-Jacques Crèvecœur  est tombé au tout début dans le panneau des vidéos chinoises montrant des gens s’écroulant dans les rues et il nous a remerciés à l’époque de lui avoir ouvert les yeux sur l’intox. Autre temps, autres mœurs). En toute cohérence, nous avons ensuite combattu les autres récits anxiogènes sur les gains de fonction, les armes biologiques et la militarisation des virus,  autant de mythes dénués de consistance scientifique.  Last but not least, nous nous sommes désolidarisés des prédictions catastrophistes sur les injections géniques. Comme l’expose Pierre Chaillot dans notre numéro de juin, le vax a tué massivement mais ce n’est pas l’hécatombe apocalyptique annoncée par certaines figures de la dissidence. Rien ne sert de noircir un tableau déjà assez sombre. Dans le camp résistant aussi, nous nous donnons pour mission de contester vigoureusement les narratifs terrorisants fondés sur du vent. C’est en suivant la même ligne de conduite que nous nous démarquons résolument de l’hystérie pédosataniste.

Horreurs suprêmes et infox majeure

Car il s’agit bien de cela : une bouffée délirante qui voit des gens en apparence sensés commencer à croire n’importe quoi. Vous avez écouté les « voix de la violence rituelle » ? Elles ne parlent pas seulement d’abus sexuels et de viols, elles nous racontent des histoires de meurtres, de sacrifices, de sévices atrocement cruels, de décapitation, d’actes anthropophagiques, de bébés encore vivants dont on arrache le cœur, de femmes enceintes éventrées pour leur arracher le fœtus, de parties de chasse dont le gibier est un enfant, j’en passe et des plus horrifiantes. À côté de cette barbarie absolue, un bourreau nazi est un gentil bisounours et Hannibal Lecter un doux agneau.  Vous en voulez encore ? Selon une « survivante », un ancien roi de Belgique faisait venir des petits orphelins africains pour en abuser et les manger le lendemain au petit-déjeuner. D’après un autre « témoin », ou la même je ne sais plus, un ancien commissaire européen avait pour hobby de découper des gosses à la tronçonneuse et de se cuire les meilleurs morceaux au barbecue. Dans l’afflux de messages reçus, beaucoup m’ont reproché de m’enfermer dans le déni et de refuser de regarder la réalité en face tellement elle est affreuse. Ce n’est pas du tout ça : je peux tout envisager mais je refuse d’y croire en l’absence de preuve indiscutable. Sans la certitude que cela soit vrai, je refuse que l’on terrorise mes filles et mes petits-enfants en leur décrivant une société peuplée d’ogres prêts à les kidnapper pour les dévorer après les avoir torturés et immolés lors de lugubres cérémonies en l’honneur de Satan ou de Moloch.  Jusqu’à preuve du contraire, ce sont des élucubrations de femmes profondément perturbées ou porteuses de faux souvenirs induits en thérapie par des techniques hypnotiques. (Entre parenthèses, je n’ai jamais dit qu’elles mentaient délibérément). Dans les averses de réactions indignées, beaucoup m’ont également demandé « ce que je faisais des milliers d’enfants qui disparaissent chaque année », relayant ainsi une énorme infox. Et si on réfléchissait deux secondes ? Il s’agit évidemment du nombre d’enfants signalés disparus à la police. Là-dedans, il y a les écoliers qui trainent sur le chemin du retour, les ados en crise qui fuguent quelques heures ou quelques jours, et surtout les enfants de parents divorcés prompts à porter plainte pour enlèvement dès que les horaires de garde alternée ne sont pas respectés. Les disparitions inquiétantes et prolongées, comme celle du petit Émile qui a bouleversé la France, ou celle de la petite Maddie qui a ému tout le Royaume-Uni, sont en réalité rarissimes.  Comme par hasard, elles se comptent chez nous sur les doigts d’une main depuis que les ravisseurs-tueurs en série Fourniret et Dutroux ont été mis sous les verrous. 

Dutroux doit rester au trou

Parlons-en, de notre célébrissime prédateur national. Ces derniers temps, on assiste à une véritable campagne de réécriture de l’affaire Dutroux. Il y a d’abord eu les affirmations à l’emporte-pièce de Karl Zéro et d’autres lanceurs d’alerte sous-informés. Puis il y a eu la sortie d’un livre écrit par l’un des deux gendarmes écartés de l’enquête en raison de leurs interrogatoires orientés des témoins X. Apparemment, ce bilieux a la rancœur tenace puisqu’il a attendu 28 ans (et le décès de nombreux protagonistes aptes à le contredire) pour coucher sa vérité sur papier. Sur internet, ont également surgi une interview de Xavier Magnée, avocat de Dutroux lors du procès, et une autre de Bruno Dayez, son actuel défenseur. Les deux plaideurs répètent leur conviction que la traque du grand réseau a été sabotée et que leur client n’était que son fournisseur de chair fraîche. Avec une indécence monstrueuse, Me Dayez a même déclaré que « Dutroux était plus en danger que dangereux », soutenant ainsi que le polycriminel était le modeste « maillon d’une chaîne », le sous-fifre chargé de ramener les proies à ses puissants commanditaires  hyper pervers. Cela me fait sortir de mes gonds parce que cette vision frisant la disculpation, voire la réhabilitation, est totalement contraire au contenu du dossier, à ce qui est apparu lors du procès, à la vérité judiciaire, aux travaux de la commission d’enquête parlementaire et aux analyses pointues des journalistes qui ont couvert honnêtement les événements sans céder au sensationnalisme. Il est très clair que Dutroux a agi presque seul pour son propre compte et que la théorie du grand réseau ne tient pas et n’a jamais tenu la route. Je pourrais argumenter pendant des heures mais je laisse plutôt la parole à Jean-Philippe Rivière, brillant avocat d’une des deux jeunes filles arrachées aux griffes de leur kidnappeur. Sabine Dardenne a été enlevée par Dutroux, séquestrée pendant deux mois et demi par Dutroux, n’a jamais vu que Dutroux pendant sa captivité et n’a été violée que par Dutroux. Alors quid ? Ils se cachaient où, les notables pédosatanos censés diriger le réseau et impatients de se doper à l’adrénochrome ? Ils faisaient quoi, les acheteurs, pendant que le vendeur maltraitait la marchandise ? Je trouve abject de minimiser le rôle de cette ordure hors-normes. C’est un manipulateur redoutable et, comme tous les grands psychopathes, un amateur d’échecs. Du fond de sa cellule, il n’a cessé de manœuvrer pour se défausser de ses crimes. Et il continue de mentir effrontément dans l’espoir de sortir de prison avant sa mort. Ceux qui acceptent d’être ses pions et de favoriser une éventuelle libération porteraient une très lourde responsabilité en cas de récidive. Perso, l’offensive révisionniste en cours me fait gerber et me fait trembler. Cette immonde crapule incapable de repentir ne doit certainement pas sortir du trou.

Et si on tranchait le débat ?

Bref, je ne souscris pas au grand complot dans l’affaire Dutroux, ni à la thèse des réseaux pédosatanistes en général. Celui de Jeffrey Epstein ne relevait pas de cette catégorie, c’était un système de prostitution de mineures pour piéger des personnalités et probablement les faire chanter. Nulle trace de pratiques sataniques. S’agissant des « survivantes », je suis en opposition frontale avec Senta Depuydt, Jean-Jacques Crèvecœur et Pierre Barnérias. Pour moi, il est extrêmement imprudent de croire les victimes sur parole. Les témoignages ne veulent rien dire, fussent-ils multiples et concordants. Ils sont notamment pollués par des livres publiés antérieurement. On ne peut pas faire confiance à de telles confidences sans vérifier leur véracité. C’est rarement possible mais ce n’est pas toujours impossible. Il y a moyen de procéder à des recoupements et de faire du checking factuel. Pour régler le différend, je propose de vérifier une et une seule allégation de Chantal Frei sur son calvaire d’enfant martyr. Ce serait une façon facile de crever l’abcès et d’en avoir le cœur net. Dans le récit de sa « pire expérience » satanique (minute 10 de la vidéo), cette rescapée mentionne qu’elle a dû tuer une fillette et qu’elle a également été obligée par son père de faire feu sur sa propre sœur. Bien que très grièvement blessée, celle-ci aurait miraculeusement survécu à ses blessures. Il tombe sous le sens que la tragédie a dû laisser des traces indélébiles. Si la sœur de Chantal pouvait montrer ses cicatrices et en confirmer la cause, ce serait pour moi une preuve suffisante. Ce seul « défi » pourrait me faire complètement et définitivement changer d’avis. En cas de confirmation indubitable, je jure mes grands diables de faire amende honorable, de me confondre en excuses et de quémander pardon aux personnes offensées par mon scepticisme agressif.  Si ce « test » est négatif, je promets aussi de ne pas pavoiser et de me contenter de solliciter d’autres vérifications. Ce que je ne comprendrais pas, c’est que la perche tendue ne soit pas saisie et que cette occasion de « déchirer le voile » soit dédaignée par le trio Barnérias-Crèvecœur-Depuydt. C’est leur ambition, de dévoiler la vérité.  C’est aussi ma volonté. Les planètes et le soleil actuellement tempétueux sont alignés pour trancher le débat et introduire de la lumière dans les ténèbres. Chiche ?

Yves Rasir

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14 commentaires

  1. Je viens de découvrir un document récent sur l’affaire Dutroux du 7 avril 2024.
    https://edition.francesoir.fr/videos-les-debriefings/sortie-du-livre-choc-dutroux-l-enquete-assassinee-ecrit-par-aime-bille

    Pour le reste, j’ai lu un peu les commentaires. Cette manière de traiter un homme qui donne son avis sur ce qu’il pense est inopportun et comparable aux chasses aux sorcières. Apprendre à accepter la différence, la tolérance est le propre d’un processus spirituel qui devrait être le propre de l’homme.
    Si on n’est pas d’accord il suffit de le dire, voire argumenter mais pas insulter, juger ! On ne va pas aller loin avec cette attitude. La force, la puissance c’est déjà gérer ses réactions, son égo. Eckhart Tolle est un bon exemple à suivre et nous apprend beaucoup.

  2. Monsieur.
    Pour avoir travaillé pendant 20 ans dans le domaine de la Protection de l’Enfance » ( qui parfois, d’ailleurs, n’est en rien une protection ), je ne peux souscrire à vos propos qui me consternent.
    Il est vrai qu’il existe des dénonciations totalement mensongères, motivées , entre autres,soit par un désir de « règlement de comptes » dans des contextes familiaux conflictuels ( et cela se produit dans TOUS les milieux sociaux), soit ,parfois, par une pathologie mentale. Et il est encore plus vrai et, mille fois hélas, que les atteintes multiformes à l’intégrité des enfants, relevant de la pédocriminalité, parfois extrêmement bien organisée, sont infiniment plus nombreuses…et trop souvent occultées, niées..
    À cela de multiples raisons, je ne vais pas là vous faire un cours de psychologie, ni de psychanalyse. Et parmi ces raisons, la présence dans ces réseaux pédocriminels, de personnes dites « notables »….
    Salutations , avec respect pour votre personne

  3. Ca y est, vous avez la réponse de Chantal Frei dans son interview avec Jean-Jacques Crevecoeur. Elle est prête, ainsi que sa soeur, à vous apporter toutes les preuves. J’espère que vous allez tenir parole et la contacter pour vérifier ses dires. J’ai hâte d’avoir de vos nouvelles à ce sujet.

    • Chantal Frei déclare aussi qu’elle ne parle qu’à des personnes « ouvertes d’esprit », autrement dit à des gens qui la croient sur parole.
      C’est à elle et à ses portes-voix d’organiser la confrontation avec sa soeur. J’ai lancé la balle, elle n’est plus dans mon camp.

      • C’est tellement facile, comme attitude. Moi, Yves Rasir, du haut de mes certitudes (comme celle qui consistait à croire en la version officielle du 11 septembre pendant 20 ans), mets en doute tous les enquêteurs qui œuvrent depuis des dizaines d’années sur les réseaux pédosatanistes, les juges qui se battent depuis des décennies pour faire reconnaître ce fléau, tous les témoins qui témoignent des mêmes pratiques… parce que je ne veux pas que mes filles et mes petits-enfants vivent dans un monde encore plus horrible que celui dans lequel nous vivons.
        Tu sais comment ça s’appelle, ça ? La pensée magique du petit enfant traumatisé que tu es et qui espère qu’en se fermant les yeux, le monstre disparaîtra. Mais désolé, Yves. J’espère que tu as lu bien attentivement les commentaires sous cet article. Et que tu acceptes enfin de faire une sérieuse introspection, avec l’aide d’un thérapeute spécialisé dans les mémoires post-traumatiques… car tu as toutes les caractéristiques de quelqu’un qui a oublié ce qui lui est arrivé.

        • Après les mensonges, voici les fantasmes sur mon compte. Toujours ce besoin de croire à des fictions, de construire un narratif sans rapport avec la réalité. Si j’ai besoin d’un thérapeute, tu as sacrément besoin d’un psychiatre.

      • Monsieur Rasir, Chantal Frei vous a donné sa réponse en toute humilité, quand vous lui avez posé la question de sa culpabilité, lors du débat après le film diffusé au cinéma le Stockel à Woluwe Saint Pierre le vendredi 7 juin 2024, réponse applaudie par les 399 autres personnes présentes ce jour la

  4. Je suis prudent comme vous aussi sur ces affirmations car je n’ai pas pu vérifier et surtout depuis la crise Covid, je suis encore plus dans la démarche de vérifier avant de retransmettre une information. Je n’ai pas d’apriori ni pour infirmer ni pour confirmer. Pour le moment je suis à l’affût d’indices.

  5. Peut-on se démarquer de sa propre connerie… ? difficile avec un égo provocateur qui croit détenir la vérité. Aussi, le CONsensus se fait sur votre tête!
    Qu’est-ce qui est si dérangeant pour vous, si ce n’est votre propre peur de sentir la vérité des dires de cette personne qui témoigne ?. Si vous étiez à l’écoute de votre âme, vous sauriez ce qui est vrai. Vous pensez que votre ex-ami a l’ambition de dévoiler la vérité, mais vous seulement la volonté, quelle suffisance de l’égo ! Au moins JJC, Barniéras et Senta sont dans l’action pour dénoncer la pédophilie, que comme vous beaucoup de personnes ne souhaitent pas regarder en face!

  6. J’espère que le voile sera déchiré avec des preuves à l’appuis, le temps semble être venu…
    Il faut très longtemps aux victimes de trouble dissociatifs de la personnalité post traumatiques pour se reconstruire et être capable de témoigner…Je pense que quoi qu’il en soit, il est sage d’accueillir ces paroles et ces souffrances de quelque ordre qu’elles soient…
    Je n’ai pas entendu beaucoup de témoignages mais dans ce monde tout est d’abord caché avant d’être révélé…d’autant plus si c’est inentendable…
    Il y a quelques année, comme vous probablement, j’aurai eu des difficultés à entendre…
    Aujourd’hui après tout ce que j’ai vu avec la Covid, ma naïveté en a pris un sacré coup et nombre de mes illusions sont tombées…
    J’accepte que cela puisse être vrai….cela ne veut pas dire que je vais en parler à tout va et faire peur à mes enfants…
    D’abord le travail intérieur, c’est lui qui importe…ensuite seulement l’inconscient collectif est prêt et les résistances peuvent guérir….petit.à petit car trop vite est trop douloureux pour nombre d’entre nous…
    Un pas après l’autre….dans de tels cas…les témoignages me parraissent plus important que les preuves….car elle seraient impossible à reconnaitre tant que nos esprits ne sont pas ouverts à l’impensable…
    C’est ni bien, ni pas bien, c’est la nature humaine…et un processus naturel….
    Un témoignage sincère est une preuve en soit, les preuves matérielles viendront le moment venu…

    • Il faudrait être vraiment inconscient de faire de pareils témoignages sans avoir vécu ces faits…
      Cette femme ne prendrait jamais autant de risques qui précipiteraient sa chute…
      Ses propos sont cohérents, ils émergent très probablement de la nécessité intérieur induite par le processus de guérison….
      C’est certainement leur accomplissement, l’oeuvre de leur vie qu’elles ont mis à l’ouvrage, coute que coute car c’est leur intégrité et leur guérison et indirectement la nôtre qui est en jeu ici…dans nos processus d’individuation respectifs…
      Pourquoi ne pas rencontrer ces femmes ? Et ressentir par vous même, en votre âme et conscience, face.à face…
      En attendant les preuves qui attesteront les faits et réduiront vos doutes comme peau de chagrin ?

  7. Chantal Pelosse ,une des survivantes, dit qu’elle parle pour ceux qui ne peuvent pas dans sa famille ,ele dt que nombreux sont ceux qui ont du faire des séjours en psychiatrie ,elle donne les noms de ses agresseurs, ceux qui ont commis ces actes criminels…. . Elle est intervenue auprés des autorités de l’église car elle décrit des séances de satanisme ou sont présents des representants de l’église ,dont un Ancien primat des gaules de Lyon .Elle a écrit à des archevéques de Paris 2 fois, en 2016 ,au cardinal 23 ;en 2018 , à Monseigneur Au petit . Elle à été entendue par le CIASE ,à voulu intervenir lors d’une réunion du Ciase ,pour demander pour quelle raison elle n’avait pas reçu de réponse.. on lui à refusé le micro . Alors pourquoi tout ces silence ? ELLE TIENT CES LETTRES À DISPOSITION.. ..Vous rappelez vous ,le Cardinal Barbarin qui lors d’un interview à un journaliste concernant les problèmes de pédophilie dans son diocèse réponds / »Grace à Dieu les faits sont prescrits « …..Une des personne victime de ces réseaux est allée le plus haut possible de la juridiction pour déposer plainte en arguant l’aspect d’amnésie post traumatique pour faire baisser le délai de prescription ,même réponse: les faits sont prescrits circulez y’a rien à voir….Alors tous ces silences ,ces refus de voir le problème et de le traiter ..;ça ne vous pose pas questions?

  8. « Très pénible que cette charge contre le pédosatanisme. Evidemment, comme pour mes victimes d’attaques électromagnétiques, il n’y a QUE des témoignages.
    C’est vrai. C’est le même type de déni que pour mes confrères qui envoient ces gens en psychiatrie, idem pour les Lyme, et pour les accidents du vax.
    Il n’y a pas de discussion possible, mais si j’ai tort de croire à tout cela, ce sera une simple bêtise, par contre, si vous avez tort, c’est tout simplement une attitude affreuse. »

    • Tout à fait d’accord avec vous…;Il vaut mieux une simple bètise qu’une attitude de déni qui renvoie les enfants aux boureaux ,les victimes dans les hopitaux psy , et les criminels qui peuvent dormir en toute impunité .

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